Chroniques du val de Sombrelune

Chapitre 1 : Le dernier espoir de Nid-du-Faucon (partie 2)

26 Arodus 4 707 :
Tout le monde est épuisé après la rencontre avec le draconide, nous avons passé la matinée à nous soigner, à nous reposer et à nous préparer au mieux pour la suite. Peck ne s'est toujours pas réveillé, ses signes vitaux sont stables mais il n'a toujours pas repris conscience. Dans tous les cas, nous devons avancer, cet après-midi, nous longerons le fleuve jusqu'à arriver à hauteur de la maison de la sorcière.

26 Arodus 4 707 – Deuxième entrée :
Nous avons atteint notre destination, la maison de la sorcière est maintenant plein nord, dans les bois. Cependant nous avons trouvé plus sage de ne pas nous enfoncer dans la forêt de nuit, nous passerons la nuit ici et reprendrons notre route à l'aube. 

26 Arodus 4 707 – Troisième entrée :
Encore une saloperie de serpent, celui là n'avait pas de bras griffus, mais cela ne m'a pas empêché de me mettre au tapis. Il s'est enroulé autour de moi et à serrer ses anneaux si forts que je me suis demandé si j'allais mourir étouffé ou écrasé. Heureusement Hinanodel et Reedus ont réussi à faire fuir cette bestiole avant qu'elle ne puisse finir le travail. S'il existe une déité des serpents, je suis maintenant sûr qu'elle me hait.


27 Arodus 4 707 :
La nuit ayant été courte et fort peu reposante nous avons décidé de prendre un peu de temps ce matin pour nous reposer un peu plus longtemps et nous préparer à reprendre la route. En milieu de matinée, nous avons finalement levé le camp pour tirer vers le nord et la hutte de la sorcière. Nous sommes arrivés sur place pau avant midi. L'endroit est tout bonnement terrifiant. Une clairière s'est formée tout autour de la cabane, comme si les arbres eux-même tentaient de fuir cet endroit. D'ailleurs, les arbres en bordure de la clairière sont pliés vers l'extérieur, comme soufflés par une force terrifiante. La cabane en elle même n'est guère plus rassurante, il s'agit d'un amas de planches pourries et usées, grinçant au rythme du vent. Juste devant la maison se trouve une sorte de petit potager où rien ne pousse hormis quelques épouvantails effroyables. Qui sait quels autres surprise surnaturelles nous attendent à l'intérieur…
Addendum : Ces épouvantails sont certainement ensorcelés, où que je sois leurs yeux semblent se tourner pour continuer à me fixer. Reedus ne les supporte pas, il s'est éloigné de la cabane avec Bigadin et insiste pour nous attendre dehors.

27 Arodus 4 707 – Deuxième entrée :
Bonne nouvelle, nous avons trouvé de la Racine d'Aracia. Mauvaise nouvelle nous l'avons 'emprunté' à une sorcière sans son accord. Nul doute qu'elle nous retrouvera dès qu'elle apprendra la nouvelle. Peut-être sera t'il possible de négocier avec la sorcière pour lui rembourser ces racines. Sinon… J'espère simplement que nous auront eu le temps de sauver le village d'ici là. Et si je dois donner ma vie pour cela, soit, qui sait quel grand voyage m'attend de l'autre côté…
Enfin, je vais tenter de résumer ce qui s'est passé dans cette cabane. Lorsque nous avons tenté de frapper à la porte, cette dernière c'est entrebâillée dans un grincement sinistre mais aucune réponse ne nous est parvenu. Nous sommes donc entrés prudemment, Hinanodel, Peck et moi, tandis que Reedus guettait les environs. L'intérieur était un véritable capharnaüm d'étrangetés. Un fauteuil fait en dents humaines, une tête réduite, une étrange poupée de tissu, un hibou empaillé aux yeux de saphir, un large chaudron rouillé et au milieu de ce fourbi, quelques têtes de Racines d'Aracia. Après une rapide détection de la magie, nous avons repéré deux éléments magiques, la poupée et la tête réduite. Rien de surprenant étant donné que la poupée semblait se déplacer dans la cabane dès qu'elle était à l'abri des regards. Nous avons réussi à identifier les propriétés magiques de ces deux objets : 
Une aura d’illusion émanait de la tête réduite. Elle avait visiblement été enchanté pour reproduire le sort de bouche magique. Ce dernier permet de confier un message à l’objet enchanté qui le retransmettra sous certaines conditions.
Une aura de nécromancie émanait de la poupée, on l’avait apparemment enchantée en y enfermant l’âme d’une personne.
Alors que nous étions en train d'étudier la pièce, la poupée s'est alors mise à nous parler. Elle nous a tout d'abord demandé le but de notre visite, nous avons donc expliqué que nous cherchions la sorcière car nous avions des questions pour elle. La poupée nous a alors répondu que sa maîtresse rentrerait 'bientôt'. N'ayant pas le temps d'attendre nous avons hésité un instant à prendre les racines ou à repasser à notre retour du monastère. Reedus, pris la décision en chaparda discrètement les racines sans que la poupée ne semble le remarquer. Ennuyés par ce larcin, Hinanodel et moi avons décidé de retourner dans la chaumière afin de laisser un message à la sorcière expliquant nos actions. Ce fut une erreur. Alors que nous tentions d'activer la tête afin qu'elle garde notre message, la poupée nous interrompis. Nous avons tenté d'expliquer que nous cherchions seulement un moyen d'informer la sorcière de notre passage mais la poupée nous assura que la sorcière 'saurait où nous trouver'. Avant de nous laissé partir, la poupée nous demanda à tous les deux un cheveux en gage de bonne foi. J'hésitais un instant à lui remettre un poil de Bigadin qui trainait sur ma veste, mais je me ravisais. Si cette sorcière est aussi puissante qu'on le prétend elle nous retrouvera de toute façon. Autant ne pas essayer de la duper, nul doute que cela ne ferait qu'empirer la situation.
Une fois la poupée apaisée, nous sommes partis de cette clairière maudite, en direction du monastère nain.

27 Arodus 4 707 – Troisième entrée :
Nous sommes arrivés au monastère nain. Nous sommes en début de soirée et nous devrions donc avoir le temps de trouver un abri pour la nuit avant que le soleil ne se couche. En route, nous avons trouvé des traces de sabots sur la route qui se dirigeaient vers le Sud-Est. Certains d'entre nous souhaitaient tenter de les suivre pour en apprendre plus mais notre temps étant compté pour sauver Falcreux nous avons finalement laissé ses traces derrière nous et continué notre chemin vers le monastère.
Le bâtiment est vraiment immense. Je ne m'attendais pas à quelque chose d'aussi grand, d'aussi imposant. Les temples de l'Étoile du Nord sont beaucoup plus petits, plus discrets et bien plus ouverts. Les lieux semblent avoir été abandonnés depuis longtemps, et la nature a déjà fortement entamé sa reconquête des lieux. Le monastère est composé d'un grand bâtiment formant vaguement un 'L'. A l'angle opposé se tient une tour de garde et un mur d'enceinte ferme le tout, créant un petite cour, la porte de ce mur est gardée par deux imposante statues naines, une inscription était gravée sur le piédestal de la statue mais il ne reste plus qu'un passage déchiffrable : "Gloire à…". Le mur est en ruine et s'est effondré en de nombreux points, créant de multiples entrées et la porte git grande ouverte, ses battants mordant la poussière. Des herbes hautes ont envahi la cour, masquant la vue. On peut néanmoins apercevoir un puits et au moins deux entrée dans le grand bâtiment. Après cette brève inspection nous avons décidé de ne pas nous aventurer dans le bâtiment principal ce soir. Nous allons tenter de fouiller la tour afin de voir s'il l'on peut s'en servir d'abri pour la nuit.

27 Arodus 4 707 – Quatrième entrée :
Nous sommes entrés dans la tour de guet. Au rez de chaussé, nous n'avons trouvé que quelques caisses déjà pilliés et de nombreuses toiles d'araignée. L'escalier menant à l'étage semblait vieux et branlant mais je m'y suis tout de même aventuré. Ce n'est qu'après une ascension 'accrobatique' que je suis parvenu à atteindre la trappe menant à l'étage supérieur. C'est alors que je me suis rendu compte que nous n'étions pas seuls dans cette tour, huit petits yeux rouges épiaient mes mouvements et avant que je ne puisse prévenir mes camarades, l'imposante masse velue d'une araignée géante se laissa tomber sur ceux qui étaient restés en bas. Hinanodel se retrouva piégée entre la bête et le mur, sans aucune voie de sortie. Peck et Reedus commencèrent à attaquer la créature tandis que j'entamais prudemment la descente des escaliers branlants. Après quelques morsure, d'araignée tenta d'entraver Hinanodel dans de la toile. Arrivé en bas, j'en appelais à la Déesse Étoilée pour m'aider à punir cette infâme créature, tranchant l'une de ses pattes d'un coup redoutable. Il ne fallut qu'un instant pour que les huits yeux ne se tournent vers moi. Peck profita de l'ouverture pour aider Hinanodel à se dégager du piège de toile. Reedus quant à lui continuait à cribler la créature de carreaux d'arbalète. Ensemble, il ne nous fallu que peu de temps pour achever la créature blessée.
Un fois le vil arachnéen mort, Reedus et moi sommes allés fouiller le premier étage. Ce dernier s'est révélé désespérément vide. Nous sommes donc redescendus aider Peck et Hinanodel à sortir le corps de l'araignée et à monter de camps dans la tour. Pendant notre visite de l’étage, Peck a trouvé une superbe épée naine dans les caisses qui trainaient dans au rez-de-chaussé. Maintenant que la tour est sûre, elle fera un excellent abri pour la nuit et une bonne zone de repli en cas de problèmes lors de nos futurs explorations du monastère. Enfin, nous verrons cela demain.


28 Arodus 4 707 :
Au petit matin, nous avons commencé notre visite du monastère. Dans la cour pleine de hautes herbes nous avons trouvé un puit des plus ordinaire. Tout près, dans l'herbe, se trouvait le corps d'un aventurier à moitié dévoré. La Déesse de la Fortune ne sourit pas à tous mais la mauvaise fortune de cet homme fut une chance pour nous. Il portait sur lui une petite potion de soins, une douzaine de faucons d'argent et quelques flèches pour Hinanodel.
Nous avons ensuite décidé de rentrer par la petite porte sur le flanc du bâtiment, mais Reedus lui, s'aventura seul par la grande porte, comptant sur sa discrétion pour rester indétecté. Il fut cependant rapidement rejoint par Peck.
De notre côté, Honanodel et moi même n'avons pas trouvé grand chose. La pièce à notre droite ne semblant pas avoir d'accès de ce côté, nous avons continué notre exploration vers la gauche. Nous avons aperçu un petit bureau dans lequel se trouvaient d'étranges touffes de poils. Préfèrent rester discrets nous avons refermé la porte et continuer notre chemin. Arrivé en face de la grande porte nous avons jeté un oeil dans la grande pièce et aperçu un autel et quelques bancs délabrés, laissant supposer que cette pièce était la salle principale de ce lieu de culte.
Reedus et Peck nous rejoignirent peu de temps après. Reedus porté désormais une cape naine qui s'adaptait donc assez bien à sa taille. Ils nous expliquèrent alors que deux des petites pièces de ce couloir était fermées (l'une verrouillée et l'autre bloquée par quelque chose à l'intérieur). Quant à la dernière pièce au fond du couloir, il s'agissait d'une ancienne bibliothèque en ruine. La plupart des ouvrages étaient tombés en poussière depuis longtemps. Ils avaient néanmoins réussi à trouver un livre que le temps avait épargné : un recueil de prière à Torag. A l'intérieur, entre deux pages, se tenait un parchemin qu'ils indetifièrent comme un sort de protection contre le mal. Reedus de son côté avait mis les pattes sur deux plaque métalliques couvertes d'inscriptions en langue draconique. Il faudrait que je songe à les étudier à l'occasion, peut-être parviendrais-je à en tirer quelques informations.
Maintenant que nous sommes tous là, nous allons pouvoir entrer dans la nef.


28 Arodus 4 707 – Deuxième entrée :
Nous avons encore frôlé la mort… 
Nous sommes entrés dans la pièce principale. A l'intérieur, nous avons trouvé une sorte de nef. Au milieu de celle-ci se trouvait un autel, une énorme enclume (le symbole de Torag) saccagée, des dizaines de marques de coups et d'entailles marquent cette dernière. Quelles que soient les créatures qui ont aménagées ici, elles n'aiment pas beaucoup le Dieu Nain. A la base de l'enclume se trouvaient cinq cavités un peu plus petites qu'un poing et finement creusées. Sur le mur du fond, se tenait une grande mosaïque insérée dans le mur, représentant une sorte de foyer : une grande flamme sous une arche en pierres dorées. L’oeuvre était assez bien conservée par rapport au reste du monastère : à l'exception d’une pierre manquante au sommet de l’arche, elle était complètement intact.
Mais alors que nous continuions notre fouille, la pièce s'est soudainement retrouvée plongée dans le noir complet. Une obscurité si opaque que même mes racines elfiques ne me suffirent pas pour voir quoi que ce soit. Avant que je ne puisse réagir à quoi que ce soit, j'ai senti comme un battement d'aile et une forme obscure s'est abattue sur moi, me recouvrant d'une sorte de membrane curieuse tandis que des tentacules puissants se resserraient sur moi. Au cri de surprise que j'ai entendu dans la pièce au même instant je pense que Peck a également été attaqué par une de ses choses. J'ai réussi à me débattre un temps et à blesser mon agresseur mais enfin c'est lui qui l'emporta alors que je sombrais une fois de plus dans l'inconscience.
J'ai repris connaissance dans la tour, aux alentours de midi. Peck était toujours inconscient. Reedus et Hinanodel ont réussi à se débarrasser des créatures qui nous avaient attaqué. Il s'agissait de mantes obscures, d'après Reedus, des créatures sinistres pouvant créer une obscurité artificielle pour aveugler leurs proies. Une technique ma foi fort efficace…
Nous allons nous reposer cette après-midi et nous retournerons probablement explorer les petites pièces fermées dans le couloir principal, nous ne nous aventurons pas plus loin ce soir. Si Peck reprend conscience d'ici là bien sûr..

28 Arodus 4 707 – Troisième entrée :
Nous sommes en début de soirée, le soleil ne se couchera pas avant encore au moins deux bonnes heures. Nous allons tenter de fouiller les deux petites pièces verrouillées que nous avions laissées ce matin puis nous retournerons passer la nuit dans la tour. Peck a repris connaissance mais il n'est pas en état de nous accompagné, il restera donc garder se reposer dans la tour. Nous devrons donc d'autant plus prudents.

28 Arodus 4 707 – Quatrième entrée :
Bien, nous n'avons rien trouvé de très intéressant dans ces petites pièces. La première était bloquée de l'intérieur, le cadavre de nain à l'intérieur me laisse pensé qu'il avait barricadé la porte avant de mettre fin à ses jours. Nous avons trouvé une petite fiole de poison, vide, à ses côtés. Il tenait également une tablette sur laquelle était gravé : "Pardonne moi, Sombre Père de la Forge, mon labeur ne sera jamais suffisant." Nous n'avons rien trouvé d'autre d'intéressant dans cette pièce et nous sommes donc partis vers la seconde.
La porte était verrouillée mais il y avait une petite ouverture en hauteur dans le mur à deux mètres sur la droite. Elle était trop petite pour un humain adulte, mais pas pour Reedus. Je l'ai donc aidé à grimper et il a pu passer de l'autre côté du mur. L'espace était divisé en deux petites pièces : une chambre avec deux lits et une petite salle de vie avec une table et quelques affaires. La porte était non seulement verrouillée mais elle était également piégée. Un amas de gravas était entreposé au dessus de la porte et si quelqu'un venait à ouvrir la porte, cela déclencherait la chute des pierres sur l'importun. Sur la table se trouvaient quelques oiseaux à moitié dévorées. Dans la chambre, Reedus trouva une pierre précieuse taillée dans la forme rappelait fortement les entailles dans l'autel-enclume de la grande salle.
Curieux nous sommes revenus dans la nef, les yeux rivés sur le plafond. Là, nous avons tenté d'insérer la gemme dans l'une des cavités et elle y rentrait parfaitement c'est alors qu’une vague d’énergie positive a commencé à irradier de l’autel,nous enveloppant tous les trois tandis en laissant retentir un chœur irréel de voix naines qui s’estompa peu de temps après. Quelle qu’est été cette magie, nous en sommes sorties revigorés et engailliardis.
Nous rentrons maintenant à la tour pour voir si Peck va mieux et se reposer à l'abri pour la nuit.

28 Arodus 4 707 – Cinquième entrée :
En sortant du monastère, nous sommes tombés nez à nez avec un kobold. Il semblait aussi surpris que nous de trouver quelqu'un ici et a tenté de s'enfuir en appelant à l'aide. Nous l'avons rapidement rattrapé et immobilisé avant de le traîner vers la tour pour l'interroger. 
Nous avons appris qu'il se nomme Gurtlekep, c'est lui qui vit dans la petite chambre où est entré Reedus. Il est là pour garder le monastère pour un certain Grise-fourrure, un Worg : un de ces loups monstrueux et rusés, qui hantent les contrés sauvages. Cela explique les touffes de poils que nous avons trouvé dans le bureau.
Les gemmes qui étaient dans l'enclume-autel sont dans la tanière des kobold, quelque part sous le monastère. L'entrée de leur repaire a un lien avec la sculpture mural dans la grande salle, la 'clef' est la pierre manquante, elle est entre les mains d'un autre kobold mais Gurtlekep ne sait ni qui, ni où. Il n'est apparement pas autorisé à rentrer. 
J'entends des bruits qui viennent de l'extérieur, des loups sont sortis du monastère et commencent à nous chercher.
Gurtlekep a reconnu les champignons que nous lui avons décrit, il y en a bien ici dans le monastère, Grise-fourrure en mange quelquefois.

28 Arodus 4 707 – Sixième entrée :
Quel idiot j'ai été, j'ai menacé Gurtlekep de le jeter en pâture à Grise-fourrure s'il ne parlait pas. Il a vite compris que des loups se trouvaient non loin et a commencé à faire un boucan du diable. Nous avons été obligé de l'assommer mais il était déjà trop tard, les loups nous ont repéré. Nous avons barricadé la porte avec ce que nous avons pu, quelques loups ont tentés d'enfoncer la porte en se ruant dessus de toutes leurs forces. D'en haut, Reedus et moi avons tiré nos arbalètes sur les bêtes pour les faire fuire. Reedus a même employé ses bombes incendiaire mais ni les carreaux ni les flammes ne parvenaient à décourager la meute. C'est là qu'une voix rauque a surgi de l'obscurité de la cathédrale, seuls deux yeux rouges malveillants brillaient dans l'obscurité : Grise-fourrure. Les loups commencèrent alors à se disperser, certains rentrant dans le monastère, d'autres disparaissant dans les bois alentour.


29 Arodus 4707 :
Le reste de la nuit a été plutôt calme, aucun incident n'a eu lieu, les loups n'ont pas tenté de nouvelle attaque contre la tour mais j'ai noté beaucoup de mouvements entre la forêt et le monastère pendant mon tour de garde. Mes camarades semblent avoir constaté la même chose. Quelque chose se trame ici et il vaudrait mieux que nous soyons partis lorsque cela arrivera. Et pour cela, il nous faut entrer dans la tanière de Grise-fourrure et récupérer ces champignons.
J'ai réussi à convaincre mes compagnons de la nécessité de traquer et détruire cette bête sinistre au plus vite mais le moral n'était pas au plus haut. Désormais nous avons toutes les cartes en main, à nous de tirer le meilleur de notre jeu.
Nous avons laissé Gurtlekep dans la tour menotté et entravé dans les toiles de l’araignée géante.

29 Arodus 4707 – Deuxième entrée : 
Pour la première fois depuis notre départ, tout s'est déroulé comme prévu. Nous sommes entrés en silence dans la pièce inexplorée. Là, nous avons trouvé deux loups endormis. Nous nous sommes alors déployés du mieux possible pour gérer l'espace. Cependant, les loups se sont réveillés avant que nous n'ayons pu frapper. C'est alors qu'apparut Grise-fourrure, caché dans l'ombre d'un escalier. Sans tarder je décrochais un carreau dans sa direction pour attirer son attention. Tandis qu'il s'avançait vers moi, Peck, Hinanodel et Reedus se chargèrent d'affronter les autres loups. Grise-fourrure nous lança une ultime menace, ses yeux rouges brûlant d'une haine sinistre. Sans perdre un instant je fit appel à la Chantétoile pour m'aider à punir cette créature monstrueuse et me lançais dans la bataille. La Chance m'a sourit car tous mes coups trouvèrent leur cible tandis que ce maudit Worg ne parvint qu'à me blesser légèrement. Alors qu'il s'apprêtait à porter une nouvelle attaque bondissante, je me suis glissé sous ses pattes pour lui porter le coup de grâce. Une fois la bête vaincu, mes camarades se sont empressés de le dépesser et de récupérer tout ce qu'il était possible d'en extraire : dent, pancreas, fourrure… Pendant ce temps, en fouillant la pièce j'ai trouvé un bouquet de champignons fleur-de-fer sous l'escalier, là où dormais Grise-fourrure. 

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Talaban

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